Grandes Envolées

LE TOUR DES ECRINS EN COURANT

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L’engouement pour le trail et l’incroyable démocratisation de la pratique des ultra-marathons de montagne sont source de bien des émotions. On vit une aventure intérieure personnelle, un dépassement de soi exquis dans un milieu aux mille beautés. Mais cette aventure est-elle possible autrement qu’avec un dossard ? Est-elle possible sans assistance ?

ERGYSPORT

L’aventure que l’on vit est en réalité celle que l’on choisit de vivre avec les règles que l’on se donne. Elle est liée à la connaissance de soi autant qu’au milieu dans lequel on la vit, et point n’est besoin de s’inscrire à une course réputée pour pouvoir vivre une très grande et très belle aventure. C’est ce que nos amis, Jean-Marie Scholz et Laurent Garenq, nous rappellent par leur cavalcade. Alpinistes, coureurs de montagne, franchiseurs de massifs – ils ont traversé les Alpes, les Pyrénées… et bien d’autres régions ! – ils ont mis en commun leurs expériences solitaires, uni leurs forces pour un voyage un peu plus alpin…

Touchés une fois de plus par leur audace, fascinés par cette énergie qui les anime et par la liberté qui transpire dans l’expression de leur voyage, nous les avons soutenus avec plaisir. Ils nous racontent leur envolée…

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Eh bien, ça donne le tour du massif des Ecrins, en quatre étapes : « 12 000 mètres de dénivelé positif et 180 kilomètres… à toute allure ! Avec un sac ne dépassant jamais les 5 kilos, pas d’étapes prédéfinies, pas de contrainte de temps, d’objectif, de résultat, de performance… L’envie de faire un tour, d’avaler les pentes, de franchir des cols en sentant l’air frais gifler nos visages tout le jour.

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…Juste l’envie de partager et de vivre ensemble une grande envolée Alpestre et d’arriver à pousser un peu plus des limites, des contraintes, que l’on à parfois du mal à dépasser en solitaire. Là où le doute s’insinue, où la fatigue s’accumule, où le stress monte, comme lorsque l’on sent la peur vous gagner dans un passage délicat… C’est là que l’on découvre avec bonheur l’espérance et la gratitude. Et quand on vit et partage ces moments avec un ami, un compagnon, un frère… les choses les plus banales se transforment en grands trésors.

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Nos expériences mises en commun, que ce soit en termes d’allure, de connaissance de soi, de limites, de points forts et faibles, mais également de besoins alimentaires, de sommeil et de récupération, nous ont permis d’élargir nos points de vue, de nous remettre en question et d’ouvrir d’autres portes.

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Comme lors de ma traversée intégrale de l’Arc Alpin en 2010 (en 52 jours), j’ai pu vérifier une fois de plus lors de cette aventure toute l’efficacité d’une bonne préparation nutritionnelle et d’une stratégie alimentaire en course adaptée. Toutes ces expériences ont été déterminantes dans nos choix pour cette aventure que nous espérions faire sur 3 jours. Au programme, des cols très techniques qui nous ont ralentis, nous forçant à vivre l’Alpe dans toute sa majesté… »

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Lundi 13 Août : « Nous prenons donc la route en direction des Hautes Alpes, à Vars où nous passerons la dernière nuit avant le départ… »

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Mardi 14 Août : « Réveil 5 heures du mat’ dans mon petit appartement de Vars, nous décollons vers Vallouise au cœur du massif des Écrins, point de départ de notre course. Départ à 7 heures en petites foulée vers le premier col. Nous sommes tout frais et heureux. Après 11 heures de course, 55 kms et 3000 m +, nous arrivons à la Chapelle en Valgaudemar où nous avons trouvé un gite pour la nuit. Au départ, nous devions monter le soir jusqu’au refuge de l’Olan avec le risque d’arriver tard, donc de trouver un refuge plein et peut-être ne pas pouvoir manger. La nuit à la Chapelle fût donc réparatrice… »

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Mercredi 15 Août : « Réveil 6 heures, départ 7 heures. Un peu rouillés, les premiers kilomètres sont difficiles, puis nous prenons tranquillement notre rythme dans l’ascension de ce premier col de la journée, gardé par une longue montée de 1500 m +. La journée est très difficile, les cols éprouvants avec la chaleur et les dénivelés monstrueux… À nouveau nous nous arrêtons après 11h30 de course, 35 kms et 3000 m + à Valfenestre. Le gite du village est complet, mais nous trouvons par miracle un lit à la MPT (Montagne pour Tous). 500 grammes de pâtes et un peu de pain pour notre repas du soir, c’est toujours ça ! Heureusement que notre hydratation est soignée pendant la journée ! »

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Jeudi 16 Août : « Comme hier, nous repartons à 7 heures. Nous passons ce matin le col de la Muzelle avec 1500 m + pour la mise en jambes. Nous descendons vers le refuge du même nom. Puis nous attaquons le deuxième col de la journée et une descente très technique et longue pour rejoindre la Vallée du Vénéon. C’est ensuite une remontée interminable vers la Bérarde et le refuge de Chatelleret où nous passerons une nuit épouvantable dans un dortoir plein à craquer et humide. Nous avons parcouru aujourd’hui 43 kms, 3300 m + en 12h00. Bien sûr, les 3 jours prévus initialement, ne pourrons être tenus… quelques enseignements seront à en tirer. »

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Vendredi 17 Août : « Ce matin nous partons du refuge à 6 heures après un petit-déjeuner spartiate! Nous montons vers le col du Clos de la Cavale à plus de 3200 m. Une longue cheminée technique et exposée nous permet d’accéder au col en près de 2 heures. Nous redescendons prudemment sur le glacier du Clos de la Cavale en baskets avec une paire de crampons et un piolet pour deux!!! (Non mais quand même!). Nous terminerons notre boucle vers 17h30 après 11h30, 45kms et 3000 m+. À nouveau, le retour à la civilisation est rude… mais nous sommes heureux d’avoir réalisé cette course à deux.

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Un grand MERCI au Laboratoire NUTERGIA pour leur soutien, ainsi qu’à Jean Joyeux (référent gamme ERGYSPORT® et formateur en micronutrition) pour ses conseils, sa disponibilité, sa confiance et son grand cœur. »

Comment avons-vous utilisé les produits de la gamme NUTERGIA/ERGYSPORT® ?

Notre choix était l’autonomie totale avec un appui sur les sources d’eau et les refuges ou villages le long du parcours. Il nous fallait partir légers, ce qui nous a forcés à faire quelques choix stratégiques. Par forte chaleur, nous diluons toujours plus la boisson d’effort, ce qui réduit nos besoins en poudre à reconstituer.

  • 4 sticks par jour et par personne pour reconstituer 4 litres d’ERGYSPORT® EFFORT (boisson de l’effort), nous donnant au moins 8 heures d’autonomie, que nous alternons avec de l’eau pure. Pas de crampes à l’effort, pas de troubles digestifs, et peu de besoins en alimentation solide en course. Nous avons profité des nombreuses sources d’eau disséminées le long du parcours.
  • 4 gélules par jour et par personne d’ERGYSPORT® STiM au petit-déjeuner (vitamines et antioxydants), tant il est vrai que les repas proposés dans les hébergements de fortune sont souvent pauvres en vitamines et que nos besoins sur ces journées sont énormes.
  • 6 gélules par jour et par personne d’ERGYSPORT® RÉCUP au dîner. Notre préparation se faisant essentiellement sur des pentes à dénivelés moyens, les longues montées ont généré beaucoup d’acidité musculaire, ce qui a poussé Jean à nous conseiller de bien désacidifier avec 3 gélules après l’effort, et 3 au coucher.

Jean-Marie Scholz et Laurent Garenq

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